<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.gladiator.gayattitude.com/</link><title>Tu aimes les films de gladiateurs?</title><description>Tu aimes les films de gladiateurs?</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-22T16:48:46+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[asbel] Quand Tite Live croise the West Wing </title><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070309102121/quand-tite-live-croise-the-west-wing/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.asbel.gayattitude.com/20070309102121/quand-tite-live-croise-the-west-wing/</guid><description>Par les furies et sur la pierre de Jupiter je te maudis, D3log, de m'avoir prêté une série aussi addictive. En effet, comment ne pas tomber sous le charme de Rome, avec tous ces hommes, qui, comme le remarque si bien Williamsauron, restent des mâles en toutes circonstances, même avec une jupette et des sandalettes en cuir! Avec toutes ces femmes, ces patriciennes qui feraient pâlir Catherine de Medicis, Margaret Tatcher et la belle-mère de Blancheneige elles-mêmes! 
Seul César sait être aussi pute qu'elles, Raison d'État oblige. Quel beau personnage nous ont concocté les scénaristes américains! Bon, faut avouer qu'on a parfois l'impression qu'il gouverne Rome de la même façon qu'un Chef d'État moderne. Il est convenablement entouré d'un spin doctor habile, cette éminence grise qu'est l'esclave grec Posca, et d'un vice-président un peu fougueux mais parfaitement fidèle (du moins jusque là, avec ces romains on ne sait jamais), Marc-Antoine. Et il prend ses décisions politiques en s'appuyant sur les modèles de &quot;décision-taking&quot; conçues par les universités américaines : évaluation des coûts des mesures, évaluation de l'impact sur l'opinon publique, évaluation de l'efficacité, et prise finale de la décision, toujours dans une parfaite réactivité. 
Quelqu'un s'en étonne-t-il? On sait depuis belle lurette que les historiens ne nous parlent pas vraiment d'histoire mais d'eux-mêmes, et que chaque époque se construit une historiographie à la mesure de ses inquiétudes et de ses centres d'intérêts. Et quoi de plus naturel que les américains s'intéressent à  l'histoire d'une jeune nation montante, aux traditions républicaines solidement ancrées, au moment où elle connaît la tentation de l'Empire? </description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff" size=2><hr width=565 size=1 color="#0000ff" ><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;">Par les furies et sur la pierre de Jupiter je te maudis, D3log, de m'avoir prêté une série aussi addictive. En effet, comment ne pas tomber sous le charme de <i>Rome</i>, avec tous ces hommes, qui, comme le remarque si bien <a href="http://groupe.gladiator.gayattitude.com/" target=blank>Williamsauron</a>, restent des mâles en toutes circonstances, même avec une jupette et des sandalettes en cuir! Avec toutes ces femmes, ces patriciennes qui feraient pâlir Catherine de Medicis, Margaret Tatcher et la belle-mère de Blancheneige elles-mêmes! <br />
Seul César sait être aussi pute qu'elles, Raison d'État oblige. Quel beau personnage nous ont concocté les scénaristes américains! Bon, faut avouer qu'on a parfois l'impression qu'il gouverne Rome de la même façon qu'un Chef d'État moderne. Il est convenablement entouré d'un <i>spin doctor</i> habile, cette éminence grise qu'est l'esclave grec Posca, et d'un vice-président un peu fougueux mais parfaitement fidèle (du moins jusque là, avec ces romains on ne sait jamais), Marc-Antoine. Et il prend ses décisions politiques en s'appuyant sur les modèles de "décision-taking" conçues par les universités américaines : évaluation des coûts des mesures, évaluation de l'impact sur l'opinon publique, évaluation de l'efficacité, et prise finale de la décision, toujours dans une parfaite réactivité. <br />
Quelqu'un s'en étonne-t-il? On sait depuis belle lurette que les historiens ne nous parlent pas vraiment d'histoire mais d'eux-mêmes, et que chaque époque se construit une historiographie à la mesure de ses inquiétudes et de ses centres d'intérêts. Et quoi de plus naturel que les américains s'intéressent à  l'histoire d'une jeune nation montante, aux traditions républicaines solidement ancrées, au moment où elle connaît la tentation de l'Empire? </font>]]></content:encoded><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-03-09T10:21:21+01:00</dc:date></item></channel></rss>